Retour dans le désert, entre solitude et foule

Le Namib, le tropique du Capricorne

Un autre regard sur le désert du Namib, photo non libre de droits
Un autre regard sur le désert du Namib, photo non libre de droits

Nous quittons sans regrets Swakopmund et nous nous invitons à nouveau dans le désert du Namib. Des km et des km de piste ondoyante, âpre, affutée sous les pattes de notre fauve. Il rugit de plaisir, bondit de joie, il retrouve la liberté. Pour un temps.

Et puis d'autres fauves apparaissent, couverts de poussière, en bande ou solitaires. Mais toujours menés par des bipèdes prêts à en découdre avec Mère Nature. Vitesse au déplacement, cacophonie au selfie, cris au Tropique du Capricorne.

Silence dans le désert du Namib, photo non libre de droits
Silence dans le désert du Namib, photo non libre de droits

Le désert du Namib n'a que faire de tout ce tapage. Il se nourrit de silence, de paix, ne tolère que le murmure du vent. Il accepte votre présence, si vous lui faites don de votre émotion muette.

Solitude au Tropique du Capricorne, photo non libre de droits
Solitude au Tropique du Capricorne, photo non libre de droits

5 heures de piste dans le désert du Namib, entre solitude et foule. 1 nuit au camping, entre solitude et nuit étoilée. Le lendemain, nous nourrissons notre fauve à la station service de Solitaire, le "Bagdad café Namibien". Trop de touristes mitraillent le lieu, une foule excitée qui vocifère et envahit la cafétéria. Nous achetons des sandwiches et prenons rapidement la piste vers Sesriem, vers les célèbres dunes du Namib, entre solitude et foule.