Arrivée à Florence

De l'aéroport à bon port

Soleil, douceur, la fin du mois du mai à Florence c'est l idéal. A la sortie de l'aéroport, nous prenons une navette qui nous dépose en centre-ville, à la gare Santa Maria Novella. "C'est par où maintenant ? " me demande un Doudou les pieds qui explosent, pressé d'enlever ses chaussettes de contention et de mettre ses tongs. Euh, 2 mn,  faut que je regarde mon plan GOOGLE MAP ! Tiens, voilà les clés de la valise, tes tongs et mes jolies sandales pailletées sont sur le dessus. Nous mettons nos orteils à l'air, qui devient plus respirable (faut pas commencer à m'énerver , sinon mes origines napolitaines vont remonter à la surface) et nous entamons notre première balade avec nos deux petites valises vers notre studio qui se trouve...  de l'autre côté de la ville, à 30 mn à pied. Oui, Doudou et moi aimons vivre dangereusement, faudra vous y faire  ! Bien sûr, nous mettons plus de temps car notre route croise celle de la Piazza Del Duomo. Même que notre contact chargé de nous donner les clés du studio nous appelle, des fois qu'on aurait confondu le fleuve Chianti avec le fleuve Arno !

Ah oui ! Ah quand même ! Vous vous dites, les yeux ébahis. Eh oui, ça vaut bien un arrêt, même avec les valises, non ? Un clic par ci, une photo par là et je rappelle à Doudou les pieds dégonflés que nous sommes attendus pas loin. Enfin, pas loin, nous cherchons, nous nous perdons (c'est agréable, mais pas avec les valises !) et nous trouvons la petite rue calme et le studio qui abritera nos nuits florentines. Un monsieur sympa nous attend avec un grand sourire. 50 ans , brésilien il a abandonné une situation confortable pour venir bosser en Italie. Seleção Brasileira de Futebol VS Nazionale di Calcio dell Italia, c'est la Squadra Azura qui remporte le match. Sympa le studio, sympa le quartier : d’un côté le Mercato Sant'Ambrogio, de l'autre, la Basilica di Santa Croce. A peine installés, nous nous mettons en quête d'un supermarché pour acheter les produits de base. C'est l'heure de l'apéritivo, partout des terrasses et des gens heureux autour de verres de vin, de plateaux de charcuteries et de fromages. J'en VEUX ! "Non, pas ce soir, nous devons faire les courses, préparer le diner. Et puis resto et vin tous les jours, on ne tiendra pas la semaine", me répond Doudou rabat-joie. Pfff, parle pour toi! Je me sens vraiment italienne à 100% et je ne vais certainement pas lui dire qu'il a raison. Un peu d'honneur !!!

Il est des monuments qui s'amusent le soir venu. Libérée de l'affluence de la foule, la Cathédrale Santa Maria Del Fiore joue avec la soie noire naturelle de la nuit et la soie artificielle blanche d'un projecteur braqué sur sa robe de marbre. Au XIVème siècle, on la déshabille. Au XIXème siècle, on la pare de nouveau. Depuis, elle ne cesse de rire en compagnie de son ami le Campanile Di Giotto. Complices, ils observent d'un œil bienveillant les paparazzi, en embuscade au pied du Battitstero, tentant de voler des photos compromettantes de leur intimité. Demain, la foule envahira de nouveau la Piazza Del Duomo, les photographes légitimeront leur présence, nous rejoindrons la horde de touristes à l'assaut de leur sommet.

Cathédrale Santa Maria Del Fiore, Florence
Cathédrale Santa Maria Del Fiore, Florence
Entrée interdite, Battistero
Entrée interdite, Battistero, Florence

Avec l'âge, on a tendance à oublier certaines choses : jeunes ou vieux, il faut donc faire travailler sa mémoire. Si je vous dis : les photos et les textes sont de Doudou et de moi, ils sont notre propriété (voir mentions légales en bas de page). A quoi cela vous fait penser ? Bravo, vous avez trouvé. Vous savez donc ce qu'il vous reste à ne pas faire.  Et si vous nous contactiez?

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